Pourquoi je soutiens Bruno Le Maire pour la Présidence de l’UMP

Bruno Le Maire au meeting de la Mutualite

Le 29 novembre prochain, nous élirons le président de l’UMP, une échéance très importante pour l’avenir de notre formation politique, à deux ans et demi de la présidentielle.

Marquée par la guerre intestine entre Jean-François Copé et François Fillon lors du précédent scrutin interne et l’affaire Bygmalion, l’UMP doit repartir de l’avant, jouer enfin son rôle d’opposition, définir un projet, afin de remporter l’élection de 2017.

Depuis le retour de Nicolas Sarkozy lors d’une interview télévisée menée par Laurent Delahousse au 20h de France 2, nous avons l’impression qu’il est plus candidat à la primaire pour la présidentielle que pour la présidence de notre parti.

Ainsi, dans sa tribune publiée sur sa page Facebook pour sa candidature au scrutin, il ne fait jamais mention du mot « UMP », ni ne parle de son projet pour le parti. Il dit uniquement qu’il veut le transformer de fond en comble en proposant une fusion avec les centristes de l’UDI.

C’est pourquoi, le 29 novembre, il ne faudra pas se tromper, ne pas confondre les échéances. Nous ne choisirons pas le candidat de la primaire pour 2017, mais bel et bien le président de l’UMP.

Après les victoires aux municipales et sénatoriales, l’UMP doit maintenant remporter les cantonales et régionales, afin de poursuivre la stratégie de reconquête des territoires entreprise depuis l’élection de François Hollande à l’Élysée.

Bruno Le Maire, lui, n’est pas candidat à la primaire pour la présidentielle.
S’il devient président de l’UMP, il a pris l’engagement d’organiser des primaires ouvertes, transparentes et démocratiques. C’est pourquoi le prochain président de notre famille ne doit pas y être candidat.

Le travail de reconquête des territoires et d’organisation de la primaire pour 2017, est une tâche à accomplir à plein temps, et non à temps partiel. Le prochain président devra donc se consacrer uniquement à présider notre parti.

L’affaire Bygmalion, qui a sévèrement terni l’image de notre parti, a surtout montré le nécessaire besoin de renouvellement à sa tête, de transparence, et d’exemplarité.
Pour ne plus vivre un nouveau Bygmalion, Bruno Le Maire propose la mise en place d’une commission d’appel d’offres avec des règles de mise en concurrence, pour les dépenses supérieures à 20000 euros.

S’il devient président, Bruno Le Maire s’engage à donner la parole aux militants, aux femmes toute la place qu’elles méritent en appliquant la loi sur la parité, pour ne plus payer 4 millions d’euros de pénalités par an, à rendre publique la liste des élus qui ne payent pas leur cotisation.

Alors que l’engagement de François Hollande sur le non cumul des mandats n’est pas tenu, Bruno Le Maire le propose, ainsi que de réduire le nombre de députés à 400 et de sénateurs à 1 par département ; qu’ils ne fassent pas plus de trois mandats successifs et démissionnent, comme lui, de la fonction publique.

Centriste, humaniste, pro européen et fédéraliste, je me reconnais pleinement dans les propositions de Bruno Le Maire, qui permettront de redresser la France après deux années de présidence Hollande, de matraquage fiscal des classes moyennes, de hausses d’impôts, de promesses non tenues sur l’inversion de la courbe du chômage, les allocations familiales et la réduction du déficit de la France à 3% du PIB.

En juin dernier, alors que j’étais adhérent à l’UDI, j’ai décidé de prendre ma carte à l’UMP pour ne pas vivre la guerre des chefs Copé-Fillon qui se profilait entre Hervé Morin et Jean-Christophe Lagarde, mais surtout parce que j’avais la conviction que Bruno Le Maire était le président qu’il fallait à l’UMP. Il incarne le changement nécessaire, une nouvelle offre, le renouveau dans les idées et les pratiques, et veut moderniser la vie politique.

Après avoir voté avec conviction pour Nicolas Sarkozy en 2012 suite à un quinquennat que je jugeais globalement positif, je considère que nous avons aujourd’hui besoin de sang neuf pour diriger l’UMP.

C’est pourquoi je fais confiance à Bruno Le Maire pour donner un nouvel élan, un projet à notre parti, remporter les prochaines élections cantonales, régionales et permettre le retour de la droite à l’Élysée en 2017.

Pour une UMP républicaine, résolument à droite, renouvelée dans ses idées et ses pratiques, votez Bruno Le Maire le 29 novembre.

Pour des primaires ouvertes, démocratiques et transparentes, une nouvelle dynamique, un nouvel élan, un nouveau souffle à notre formation politique, votez toujours Bruno Le Maire.

Pour la poursuite de la conquête des territoires, la reconquête en 2017, je choisirai un homme neuf, de proximité, sincère et à l’écoute des militants, qui laboure le terrain depuis 2 ans, votez encore pour Bruno Le Maire.

Grève Phébus : La compagnie publique ne respecte pas la loi sur le service minimum

Bus A Phebus

 

Depuis lundi 13 mai, les bus Phébus sont en grève, à l’appel de la CGT, FO et UNSA pour des hausses de salaires de 5% au 1er janvier 2014, alors que la direction leur propose en propose deux de 0,4% au 1er mai et au 1er août.

Depuis maintenant huit jours, des milliers d’usagers du réseau public de transports en commun sont pénalisés par l’arrêt total du trafic entre les villes du Chesnay et de Versailles, et doivent désormais assurer leur deplacement a pied, afin de pouvoir se rendre dans les gares SNCF.

En l’absence de gare au Chesnay,  les habitants sont ainsi plus dépendants de Phébus que les Versaillais.  Le mouvement social pénalise ainsi les étudiants en partiels, les personnes sans véhicule qui doivent aller travailler, les personnes âgées et handicapées se retrouvent bloquées à leur domicile.

Après quatre jours de conflit, la mairie du Chesnay a décidé de réagir en mettant à disposition des habitants  un service en continu de navettes entre la commune et les gares de la Celle Saint Cloud et de Versailles Rive Droite de 7 h à 8 h 30, puis de 17 h à 20 h.

En cas de grève dans les transports en commun, la loi de 2007 du gouvernement Fillon relative au dialogue social , et a la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs, impose depuis Janvier 2008 un service minimum.

Face a ces syndicalistes jusqu’au boutistes, Phébus  n’applique pas la loi dont le but est de pouvoir assurer aux voyageurs un service en cas de conflit social.

Jean Paul Huchon, President de la Région ile-de-France et du Stif fait pour le moment preuve de passivité afin de faire appliquer la loi, et demeure totalement inerte comme lors des grèves ayant touché le RER A en décembre 2009.

 

Pétition pour un vote du parlement sur l’intervention militaire en Syrie

rafale                                              (Intervention française en Lybie en 2011, crédit: NILSON RICHARD ECPAD/SIPA)

La France envisage une intervention militaire en Syrie. Demandons au Président Hollande de faire voter le Parlement sur cette question avant d’engager notre pays dans un nouveau conflit.

Alors que les experts de l’ONU n’ont pas terminé l’analyse des échantillons de l’attaque de Damas du 21 août dans laquelle le régime syrien est accusé d’avoir utilisé des armes chimiques, François Hollande est convaincu de son implication. 
Le Président souhaite que la France soit à l’avant-garde d’une intervention militaire pour stopper ces attaques.

Mais la France est pour l’instant seule. Après le refus du parlement britannique d’engager la Grande-Bretagne dans une intervention en Syrie, le Président Barack Obama vient de demander au Congrès américain un vote pour obtenir le feu vert avant d’engager les troupes.

Parce que le conflit dure depuis plus de deux ans et que son issue est incertaine, 64% des Français sont opposés à une intervention de la France en Syrie. Pour trancher, il est indispensable que le Parlement français puisse voter formellement sur une intervention aussi importante.

Un débat, sans vote, sur la Syrie est prévu aujourd’hui au Parlement en présence des membres du gouvernement. C’est le moment de faire entendre nos voix.

Signez et diffusez cette pétition pour obtenir un vote. Nous l’enverrons aux élus de différents bords politiques qui demandent eux aussi un vote, afin qu’ils relaient notre appel demain et dans les jours à venir auprès du Président Hollande et du gouvernement.

Engagé en politique depuis 2008, je suis très attaché au respect de la démocratie et de la représentation nationale. Je pense que contrairement au Mali, nous ne sommes pas en situation d’urgence même si la situation sur place est très difficile. En outre, le Président Hollande dit ne pas envisager de renverser le régime en place, les contours de l’intervention sont donc flous.

Aussi, avant d’engager nos troupes dans une intervention militaire, il faut permettre à nos parlementaires de se prononcer pour ou contre.

Merci de signer et de relayer la pétition. C’est le moment d’agir.

Vous pouvez signer ma pétition en cliquant ici.